Miami Vice: Fiction ou réalité ?

Je ne souhaite pas faire de généralités sur l’expatriation et sur les difficultés rencontrées. Chaque histoire est différente et perçue par des sensibilités qui ne peuvent jamais être comparables. Partir aux états Unis c’est vraiment découvrir un autre monde, mais finalement rien de plus ou de moins que si vous partiez en Asie, en Afrique ou même en antarctique…! Dans ce pays gigantesque qui à lui seul comprend une grande partie de l’Amérique du Nord il y a des sub-divisions. Certains vous diront, Miami ce n’est pas vraiment les Etats unis, c’est une terre d’immigrés ou l’Amérique du Sud et ses latinos y est très certainement bien plus représenté.

J’ai appris à mes dépens que la réalité est bien différente de tout ce que l’on a pu me dire. Avec ma vision très européenne et encore plus Française de l’être humain je n’ai pas pris l’entière mesure des personnes auxquelles je serais confrontée. Quand on m’a expliqué que l’Américain est hypocrite, j’ai fait le parallèle avec l’hypocrisie que je connaissais en France. Etre aimable par intérêt on l’a tous fait, mais se forcer à être des plus prévenant avec une personne que l’on déteste… c’est déjà moins courant. Ils ont cette capacité déconcertante d’agir de façon à ne servir que leur intérêt personnel. Et si pour ça il faut « fraterniser » avec l’ennemi un certain temps aucun souci. Et aujourd’hui l’ennemi c’est moi. Je croyais quoi? Qu’avec mon sourire et toute ma bonne volonté on allait me dire merci de leur donner du travail? Pas vraiment. L’Américain joue sur son terrain avec ses propres règles du jeu, il serait bien bête de se priver d’une petite leçon de vie. Alors en une petite semaine il a fallu faire face à un Ouragan, à la désertion de tous les employés, à des menaces diverses et variés, des enquêtes venant directement de l’état de Floride et j’en passe…

Je me suis dit alors que je détestais ce pays, que ces américains n’ont rien mais rien de personnes normales. Pourquoi s’en prennent ils comme ça à moi. Ma seule réponse possible a été de redoubler d’effort et de travail. Obligée de tout reprendre à zéro, s’investir plus que jamais avec leurs règles du jeu. Avant de les condamner il faudrait déjà que j’essaie de les comprendre et peut être d’aimer « un peu » ce pays. Miami est une terre d’immigrés, de réfugiés, d’entrepreneurs et de touristes, personne à qui faire confiance si ce n’est à son propre travail. Je suis donc en plein apprentissage du fameux  » Hi, how are you today? Fine », mais avec de l’enthousiasme et conviction!

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Tristement devenus célèbre le temps d’une journée, je sais que cette anecdote, parce que oui malgré toutes les difficultés rencontrées ces deux semaines ne seront plus que des anecdotes dans quelques temps, en fera rire plus d « un » ou « une » en France, du côté du Pays Basque. ça aurait été mal connaître Munu de penser qu’on allait passer inaperçu au pays de l’oncle Sam!!

Au pied du mur, devant l’inévitable, on développe une capacité d’apprentissage hors du commun, ce qui ne semblait pas faisable la veille dans l’apparente tranquillité de la routine devient d’un coup faisable. Et si c’était ça la vrai leçon de l’histoire… cette capacité de toujours apprendre, de se dépasser et bien encré dans la réalité aller chercher des facettes de sa personnalité pas encore explorées.

Entre palmier et réalité il y a un monde, mais ici à Miami ils se confondent… Un monde bordé de palmier, dont certains n’en n’aperçoivent jamais la couleur. C’est difficile à croire pour une personne comme moi venant d’un pays d’Europe de L’ouest mais ici il est très courant de travailler 12 heures par jours 7 jours par semaine sans prendre de vacances durant heu… les sept dernières années. Ce n’est plus un faussé mais un Océan entre deux conceptions du monde du travail, « capitalisme et socialisme ». Le dollars est roi et est le seul à dicter les règles d’un monde sans fois ni lois. La liberté de partir, de rester, de négocier mais surtout de travailler… beaucoup et sans compter!! Ils viennent de tous les pays d’Amérique du Sud, ils sont Mexicains, Péruviens, Colombiens, Vénézuéliens et tentent tous d’échapper à leur pays d’origine pour vivre en sécurité.

« If Miami hasn’t got it, they haven’t invented it yet » MIAMI VICE! Tout est dit!

Je serais vraiment curieuse de connaître votre vision de « l’Américain » dans le monde du travail, en fonction de l’état dans lequel vous avez immigré et de votre impression sur Miami avec grand plaisir! Comme je le disais au début toutes les expériences sont différentes et les perceptions peuvent être diamétralement opposées!

 

21 commentaires sur « Miami Vice: Fiction ou réalité ? »

  1. Bonjour,
    J’ai lu avec interet votre article sur le monde du travail.
    J’habite comme vous dans la region de Miami depuis 3 ans. Et avant 10 ans en Pennsylvannie. (mais en y venant depuis plus de 20 ans)
    Je pense que nous serions de nombreux Francais a nous retrouver dans vos propos. J’ai pas mal d’amis qui ont eu leur propre affaire et le lien que l’on retrouve chez chacun c’est les difficultes rencontrees avec les employes. Les gens sont en general assez « unreliable »! Un jour on travaille. Un jour on ne travaille pas!.
    Cela dit, je n’ai pas autant eu cette perception dans le nord-est des USA. Bien sur, les employes peuvent partir ailleurs du jour au lendemain… en meme temps, ils peuvent aussi etre licencies du jour au lendemain! La norme etant tout de meme de donner 2 semaines de preavis.
    Quant au sourire et a la prevenance hypocrite… j’avais il y a bien longtemps lu un livre (que je recommende) intitule French or Foe (Polly Platt) ou l’auteur dans l’un des chapitres expliquait tout cela de facon assez legere tout en etant assez pointue. Le Francais ne sourit pas ou alors il doit avoir une bonne raison! L’Americain, lui, sourit tout le temps et surtout sans raisons. Alors certe, cela donne une impression chaleureuse. Mais au fond… ca reste un peu plat. Il faut s’y faire. Nous avons tous eu au fil des ans bien des deconvenues. Ce n’est pas toujours facile. Etes-vous aux USA depuis longtemps? Dans quel milieu professionel si ce n’est pas trop indiscret? Cela dit… ce n’est pas la 1ere fois que je lis dans un blog le theme aborde aujourd’hui. Je pense que nous rencontrons tous ce genre de surprises. De decouvertes « culturelles ». Parfois c’est positif. Parfois… moins.
    Bonne continuation a vous.

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    1. Merci beaucoup pour le partage de toutes tes connaissances, ton commentaire est vraiment très intéressant à lire. En deux phrases sur le « sourire » des américains tu m’as permis de mettre des mots sur cette situation assez incomprise! J’ai racheté une station service à Miami et j’y vis vraiment depuis un peu moins de deux mois. Il faut s’habituer à tout ça et surtout ne faire confiance à personne. Et encore quand j’entends ce que des employés ont fait à des entrepreneurs Français à Miami, je me dis qu’il y a toujours pire!! Vous avez un site internet depuis les États Unis?

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    2. Le Français ne souffre-t-il pas d’immobilisme, dans un monde vaste, en constante mobilité? Aux States, c’est leur culture, c’est un peuple issu de la mobilité… N’est-ce pas? Pour ce qui est de leur «joie de vivre» perpétuelle, c’est ce qui manque à une étrangère comme moi en France 😁. C’est dommage ce manque constant de sourire… 😶 Moi ça me plombe l’atmosphère 😣

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      1. Un immobilisme poussé jusqu’à son paroxysme !! Mais petit à petit les mentalités changent quand même et alors le français apprend et comprend que l’on peut être souriant, et avenant au quotidien, même dans les taches les plus simples de la vie quotidienne!! C’est je pense ce qui interpelle le plus un Français quand il se met à voyager!

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  2. Je n’ai jamais travaillé aux Etats-Unis, mais je veux bien croire que c’est complètement différent… Quand j’étudiais en Angleterre, j’étais déjà bien dépaysée. Mais on apprend petit à petit les différences de culture… Bonne continuation et bon courage. Mais tu peux déjà être fière de ton aventure ;)

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    1. C’est exactement ça… Des passages de vie très riches d’enseignement!! Ha oui l’Angleterre, si proche et malgré tout si différent dans la manière de vivre!! Ça a dû être une chouette expérience tout de même!! Merci beaucoup pour ton passage par ici!! Bonne soirée Valentine!

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  3. Tout ça est tellement vrai !!! Le constat est bien là, … Nous devons travailler et apprendre !
    Et justement dernièrement, on m’a conseillé un livre à lire sur les principes des relations humaines made in USA. Le titre m’a laissé perplexe, et la curiosité m’a poussé à le lire tout de même. Chaque chapitre dévelope l’un de ces principes, il y en a 9. « Don’t criticize », « Give honest and sincere appreciation », etc … Bref, on pourait prendre ça comme l’Art et la Manière de manipuler son prochain !

    Bon, un peu moralisateur tout ça !!! Plus j’avance dans la lecture de ce livre, plus je réalise à quel point le fossé est énorme. Et ça colle parfaitement à ce côté « so friendly » qui nous saute à la figure quand on débarque aux USA, et qu’on leur adore en premier lieu. Je trouve ce livre assez intéressant, révélateur, et clairement explicite par rapport à cette capacité « décomplexée » qui pousse chacun à agir justement en fonction de son propre intérêt. C’est inné.
    Sans jugements, sans penser à mal, il s’agit juste d’un échange de « bonnes relations » sans aucunes autres attentes réelles que d’évoluer ensemble, comme un code de conduite avec lequel chacun évolue, et y trouve son intérêt.
    Ce que je comprends finalement, c’est que chacun mène son bout de chemin , avec cette apparente « courtoisie » et ce « respect » dans un seul et même but , et qu’il ne faut s’attendre à de la sincérité. Voilà, une fois qu’on a compris, on le sait. Alors, oui … pour nous européen, français que nous sommes la limite est mince … c’est de l’hypocrisie ! L’hypocrisie n’est pas bien vue.

    Nathalie 😉

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    1. Merci beaucoup pour ton commentaire Nathalie. Pour une personne qui n’est pas confrontée à cet état d’esprit Américain « de loin » nos conversations doivent sembler totalement démesurées et futiles mais je suis soulagée de voir que beaucoup ont écrit sur le sujet et qu’être confronté à des Américain dans le monde du travail est bien une toute autre approche de l’être humain que ce que nous connaissons. Comme tu le dis une fois qu’on le sait on s’adapte et on apprends à faire avec!! Je pense aussi qu’à Miami en plus d’avoir cette mentalité Américaine tu peux facilement tomber sur de réelles personnes néfastes qui vont au delà de la simple hypocrisie! Il faut que j’aille voir les livres que vous me conseillez, ça ne peut que m’en apprendre un peu plus!

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      1. Ça fait du bien de se sentir moins seule ! Et oui, il ne faut pas faire confiance à tout le monde. Nous l’avons appris « in the hard way  » comme ils disent ici. Pour le livre, voici le titre HOW TO WIN FRIENDS & INFLUENCE PEOPLE – Dale Carnegie.
        J’étais pas très motivée pour le lire au vu du titre. Apparemment, les étudiants le lisent durant leur cursus scolaire. Et là, c’est la révélation !!! tout est plus clair.
        Bon, à bientôt … on se fait un café un de ces jours, avec Caroline, Bertille, et plus …
        Bon, courage !!

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      1. Sans doute de moins en moins, du fait le la mondialisation et la globalisation des échanges mais d’un point de vue de l’état d’esprit de la personne à qui nous avons à faire je pense que dans la majorité des cas un Français restera quand meme plus « sincère » qu’un Américain!

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  4. Je découvre votre site via celui de Nathalie.
    Très bon article, je reconnais très bien certaines personnes avec qui je travaillais lors de mon J-1 à Aventura, FL.
    Je pense tout de même qu’il est important de noter que tous les américains ne sont pas comme vous les décrivez.
    C’est peut-être que le changement arrive une fois la 1ère barrière passée. Toute ma belle famille ne se comporte pas comme ça.
    Je comprends tout à fait votre point de vue, ainsi que celui de Nathalie, étant toutes les 2 des « small business owners » vous prenez le changement d’une manière beaucoup plus brutale.
    Bon courage!

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  5. Pour continuer notre echange precendent, je comprend donc que vous etes entrepreneur. C’est tres courageux. Et cela semble etre le debut. J’ai des connaissances qui se sont lancees dans des salons de coiffures,la restauration, la teinturerie (dry cleaner), epilation, sandwicherie etc… Ici dans la region de Miami. Certains reussissent. D’autres mettent la cle sous la porte (business inadapte au marche ou raz le bol). Pour ce que je vois ceux qui reussissent a rester ouvert sont en general les vrais pros (surtout en restauration!) qui ont et font une bonne analyse de leur marche mais aussi des mentalites. Et qui restent aussi humbles. Dans le sens l’Amerique tournait avant nous… Elle peut continuer sans nous. Aussi des gens avec pas mal de poigne.

    Par ailleurs un autre point qui se rapproche un peu du « sourire » que j’ai mentionne plus haut. Le mode d’expression. Il faut y faire attention. (Et ca je le sais personnellement mon mari est americain! SOS!!!). Le Francais s’exprime de facon tres implicite. L’Americain lui est tres explicite. On dit une chose mais on doit en comprendre une autre. Par ex l’Americain demande « tu vas arriver a quelle heure? ». Il attend ici qu’on lui reponde UNE HEURE! Style 14h! Le Francais dans sa tete reflechit deja a 100 trucs differents et va pouvoir repondre un truc du genre « a cette heure avec les embouteillages sur i95 je vais mettre le double du temps » (traduction je vais etre en retard. Ne m’attend pas de bonne heure). L’Americain de son cote ne sera pas trop content de la reponse car il en a rien faire des embouteillages. Sa question n’etait pas la. Lui voulait juste qu’on lui donne une heure. Bref il nous prend pour un debile. Ou au mieux une personne un peu dispersee!

    Mon mari a vecu 4 ans en France donc il s’y est fait et comprend meme aujourd’hui notre mode d’expression mais ce fut dur. Au final il apprecie que nos conversations (mon exemple est un detail) soient quelque peu plus challenging et moins plates.
    Mais c’est un point auquel il faut etre attentif car il peut etre source de malentendus voire de conflits. (Siiii je te l’ai dit! Non! Tu ne m’as pas dit ca du tout!!).

    Pour repondre a ta question, non je n’ai plus de blog. Ca fait trop longtemps que je suis aux USA pour encore avoir de l’inspiration. J’ai juste mon site internet pro (online store). http://Www.trendyinthecity.com
    Pas d’employes comme ca!!

    Courage! Si ca ne fait que 2 mois que tu as debute tout est encore nouveau.
    Bea.

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  6. Quelle ténacité ! Pour réaliser ton rêve, il faut y aller à fond !!!
    Après toutes tes démarches et ta motivation, tu pourras regarder derrière toi et être fière du chemin parcouru.
    Beaucoup de personnes préfèrent renoncer à leurs rêves que de persévérer.

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  7. Je me retrouve un peu dans ton commentaire. J’ai travaillé à San Francisco et comme toi, j’ai été déroutée par pas mal de choses : le mode de travail, le capitalisme, etc… c’est vrai que vu de France, aller vivre le rêve américain aux States ça parait trop rose, trop bien, trop classe, trop cool. Beaucoup de gens m’ont enviée ahaha! Et puis après, j’ai raconté comme ça se passait vraiment, et finalement ils étaient étonnés.
    Moi aussi, remarque. Je n’avais aucune attente, j’ai déjà travaillé à l’étranger et j’ai pris l’habitude d’y aller avec un oeil neuf et avec le moins d’a-priori possible. Mais on reste français, avec ce que cela implique d’expérience et de filtre.
    Je pense que les relations avec les américains, que ce soit au niveau du travail ou au niveau personnel, sont particulières. Bien sûr on n’est pas dans le même pays, donc bien sûr les gens sont différents.

    Au début tu sens que tout le monde est chaleureux, c’est trop bien, tous ces gens qui te disent « hello » sans te connaître, qui viennent te parler dans la rue, qui te disent « hi, happy new year ! » alors qu’ils ne sortent de nulle part, c’est chouette. En soirée, ils te disent « I’ll call you for a coffee » ou « let’s meet for a coffee later on this week ». J’attends toujours le coup de téléphone hein. Le pire a été « Let’s have a coffee next Thursday after work! » -> devine qui a été la seule idiote à se pointer le jour et l’heure dite ? :D

    J’ai alors compris que parfois, les américains disent des choses pour paraître poli sans en penser un seul mot. Ils te promettent d’appeler pour faire genre ils sont chaleureux, se soucient de toi, mais en fait que dalle :D c’est un coup à prendre, c’est un truc à comprendre pour éviter d’être déçu, et puis au bout d’un moment, tu deviens un peu plus proche avec certains, et les invitations se font réellement. Il faut apprendre les codes, ne pas se sentir vexé, observer… et puis ne pas oublier que c’est toi qui a choisi de venir dans ce pays, c’est à toi de t’adapter, c’est pas malpoli, c’est juste que les relations humaines sont comme ça là bas, c’est tout. A nous de nous y faire. De toute façon, personne ne nous attend, donc si ça nous plait pas … on n’est pas obligé de rester !

    Au niveau du travail je l’ai moins mal vécu pour être honnête. Je n’étais pas entrepreneuse là bas, je travaillais dans une startup et vu que le domaine et le job me passionnaient vraiment beaucoup, je ne comptais pas mes heures, j’aimais ça. En plus il faut dire qu’ils chouchoutent les startup là où j’étais : espace de cotravail, on pouvait rencontrer plein de monde différents, on avait une cuisine avec tout ce qu’il fallait gratuitement … la méga classe quoi ! J’adorais aller là bas ! Donc travailler 10h par jour en vrai, je ne les voyais pas passer !

    Les USA c’est un grand pays (non sans blague !) et je pense que chaque Etat a aussi ses spécificités. Miami, j’y suis allée en vacances, donc pas du tout dans le même état d’esprit, mais peut être que la way of life est complètement différente de la Californie ??? Ceci dit j’ai l’impression que ça se rejoint sur les relations humaines en général ahaha!

    Dernier point, concernant le livre de Dale Carnegie cité plus haut : je l’ai lu, j’en ai tellement entendu parler que j’ai fini par céder, et je l’ai trouvé très intéressant ! Pas forcément au point de l’appliquer, mais certains points sont vraiment sujets à réflexion !

    Bon courage :) j’ajoute que je suis tombée sur ton article parce que Tania (Viver a vida is wonderful) l’a mentionné sur son blog, au cas où tu te demandes d’où je débarque ;)

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    1. Avec beaucoup, beaucoup de retard je vous remercie pour votre commentaire Stéphanie. Je l’ai lu à l’époque et n’ayant pas le temps de répondre de suite j’ai omis de le faire plus tard! Oui je suis en tous points d’accord avec vous également en ce qui concerne la spécificité de chaque état, qui a son importance!
      Encore merci!!

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  8. Hello !
    Enfin je prends le temps de venir faire un petit tour par ici ! Tous tes nouveaux articles sont super intéressants, mais je dois dire qu’en lisant celui-ci je suis restée étonnée car je savais que les
    américains étaient particuliers mais pas au point dont tu les décris et j’espère que tu as redoublée d’effort pour leur montrer que tu peux toi aussi te confronter à leur mode de vie et que tu t’adaptes extrêmement bien ;)

    Bon courage a toi surtout !!

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